Comment les avocats sont référencés
Quand un site vous oriente vers un avocat, vous avez le droit de savoir pourquoi celui-là. Voici, sans détour, les critères appliqués par Deux Chemins et la façon dont le service est rémunéré.
Les conditions vérifiées avant tout référencement
| Critère | Comment il est vérifié |
|---|---|
| Inscription au barreau | Contrôle du nom et du barreau dans l’annuaire officiel du Conseil national des barreaux, puis à chaque renouvellement. |
| Assurance responsabilité civile professionnelle | Attestation en cours de validité demandée à l’avocat. |
| Pratique du droit de la famille | Déclaration écrite de l’avocat sur les matières qu’il traite réellement (divorce, autorité parentale, pension, liquidation). Nous ne la présentons jamais comme une spécialisation, sauf certificat officiel. |
| Aide juridictionnelle | L’avocat indique s’il accepte ou non les dossiers à l’aide juridictionnelle ; l’information vous est donnée telle quelle. |
| Convention d’honoraires | Engagement de proposer une convention d’honoraires écrite avant toute intervention, comme la loi l’impose en matière de divorce. |
| Exercice dans la ville | Cabinet ou bureau secondaire dans le ressort du tribunal judiciaire de la ville concernée. |
Ce qui ne joue aucun rôle
- Aucune note, aucun avis, aucun classement : Deux Chemins ne compare pas les avocats entre eux et n’utilise jamais les mots « meilleur » ou « numéro 1 ».
- Aucun tarif annoncé : les honoraires sont fixés entre l’avocat et son client, dans une convention écrite (article 10 de la loi du 31 décembre 1971).
- Aucune promesse de résultat ni de délai de réponse.
L’exclusivité, dite clairement
Dans chaque ville, un avocat (ou un cabinet) est référencé pour la matière « divorce et famille ». Cette place est payante : l’avocat verse un abonnement mensuel fixe, présenté comme une participation forfaitaire aux frais de fonctionnement du service. Ce montant ne varie ni avec le nombre de demandes, ni avec les dossiers signés, ni avec les honoraires perçus. Le règlement intérieur national de la profession d’avocat autorise cette participation forfaitaire et interdit toute rémunération établie en fonction des honoraires (article 19.4.2) ; la rémunération d’apports d’affaires est également interdite (article 11.3).
Conséquence pour vous : la demande que vous faites est confiée à l’avocat référencé dans votre ville, parce qu’il remplit les critères ci-dessus et qu’il a choisi de rejoindre le service. Ce n’est pas un jugement sur la qualité des autres avocats de votre ville. Vous restez libre de choisir n’importe quel avocat, par exemple via l’annuaire de votre barreau.
Le cas des deux époux
Sur les villes où deux époux peuvent faire une demande, nous référençons autant que possible un second avocat indépendant du premier, ou nous orientons le second époux vers l’annuaire du barreau. Une même personne ne reçoit jamais les deux demandes d’un couple. Explications dans Comment ça marche.
Retrait d’un avocat
Un avocat est retiré du service s’il cesse de remplir un critère (radiation, omission, fin d’assurance), s’il le demande, ou si un ordre des avocats l’invite à se retirer. Toute personne peut nous signaler une difficulté via la page contact.
Avocat intéressé par une ville ? La page Avocats en droit de la famille décrit les conditions. Pour l’éditeur et le statut du site : à propos et mentions légales.
Sources
- Règlement intérieur national (RIN), art. 10 et 11 : cnb.avocat.fr ; titre V, art. 19 : cnb.avocat.fr
- Loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971, article 10 (convention d’honoraires) : Légifrance
- Cass. 1re civ., 11 mai 2017, n° 16-13.669 (exigence d’une information loyale, claire et transparente des plateformes) : cnb.avocat.fr